Le Papotin

Charlie Hebdo

Numéros 26/27&28 -

Charlie Hebdo

C’est un chouette journal.

C’est un mélange explosif de critique au vitriol et de rigolade.

Rien de la politique n’échappe à son humour ravageur!

Il se paye la tête des politicards!

Il dynamite l’actualité politique!

Il gratte là où ça fait mal!

Il n’est pas pour les enfants de choeur!

Attention:sa lecture peut provoquer des dégâts neurologiques!

Pires que les séismes,raz-de-marées et éruptions!

Et mêmes des crises et arrêts cardiaques!

Florent.

CHARLIE HEBDO

Driss : Nous sommes un journal extrêmement lisse parce que ces jeunes gens sont extraordinairement gentils. Il n’y a aucune once de méchanceté.

-Je comprenais pas le mot « lisse » par rapport à nous, ça y est…

D : Je voulais à un moment être un peu  féroce parce qu’il y a des envies d’être féroce de temps en temps et c’était il y a très très longtemps. Il y avait une navigatrice…j’ai oublié… Florence Artaud, voilà ! qui devait venir aux Papotins, on s’était préparé à l’accueillir et au dernier moment elle n’a pas pu venir. Et puis ensuite on avait pris un autre rendez vous et à ce rendez vous là elle n’a pas pu venir. Et puis on avait pris un autre rendez vous parce qu’on voulait vraiment vraiment la voir, elle est partie toute seule, elle a traversé l’Atlantique et puis tu te rappelles Stéphane ? Et puis au rendez vous dit, non seulement  elle n’est pas venue, mais elle n’a même pas prévenue qu’elle ne viendrait pas. Du coup j’étais très très en colère et je me suis dit  et on s’est dit, on va lui faire un mot pour lui dire ce qu’on pense d’elle. Féroce ! Moi je suis méchant, je t’assure….Ils lui ont trouvé cinquante mille circonstances atténuantes, c’était incroyable, ils lui ont trouvé cinquante mille raisons de ne pas venir et dans la lettre, il y avait une petite phrase qui était un peu méchante et encore elle n’a pas été dite méchamment, c’était : « Il est plus facile de traverser l’Atlantique que de venir à l’hôpital de jour d’Anthony. » C’était notre méchanceté sur 16 ans de Papotins.

Vous vous grattez. Vous faîtes mal ?

-A Charlie ? On est un petit peu corrosif, jusqu’il faut, on essaie d’être de mauvaise foi.

J’ai amené quelques journaux je ne sais pas s’ils connaissent Charlie Hebdo ? Je vous l’enverrai chaque semaine.

J’ai amené des hors série, comme Charlie est un journal d’info, de politique et surtout de dessinateurs, sur ? salariés, il y a 18 dessinateurs, c’est énorme pour un 16 pages, c’est l’info traité par le dessin, donc, il y a nos dessinateurs qui sortent aussi des hors série, Cabu, Maurice et Patapon, Il y en a d’autres. Ca c’est le journal de cette semaine, qui sort aujourd’hui qui est sur la libération de Florence Aubenas, enfin la une en tout cas. Là où on est vraiment de mauvaise foi, c’est surtout sur la 4ème de couverture parce que tout début . Parce qu’ignorent beaucoup de gens, moi je m’occupe de la communication de Charlie, c’est qu’il y a des reportages et les infos sont vrais et tout le monde croit que c’est bidon, que c’est de la déconnade parce que des fois c’est tellement énorme. Mais tout est vrai, tout ce qui est dit par Charlie est vrai sauf la 4ème, on va dire. Moi, c’est fini, je voulais vous présenter le journal. Ce qu’on voulait faire, c’est vous rencontrer puisqu’on est 2 équipes, et puis éventuellement si vous souhaitez venir assister à une de nos conférences, éventuellement un bouclage puisqu’il y a beaucoup de dessins, en tout cas on sera ravi de vous accueillir, tout le monde est d’accord.

Fl : L’exposition que vous avez organisé récemment…

-Il y a pas eu d’expo, il y a eu un grand livre, c’est  « les années Charlie », c’est ça ? Il y a eu y avoir des expos dans certaines librairies pas dépendantes de nous. Et le comble c’est que « les années Charlie », c’est pas nous qui les avons édités, voilà. Par contre c’est toutes nos archives.

Ca c’est très Pipi-caca, tout ça, ça devient culte aussi et politique aussi. Le 3ème vient de sortir, ça part dans tous les kiosques, mais faut avoir le cœur bien accroché parfois, ça marche très bien, c’est l’histoire d’un chat, d’un chien, Maurice et Patapon et ils font que des bêtises. Ca c’est le numéro 1, le 3 vient de sortir.

Alors je vous présente Agathe André, journaliste. Elle travaille au journal. Et Catherine est une dessinatrice femme, c’est la seule au journal qu’on ait

Arnaud : Toi ton nom, c’est comment, je me rappelle plus, toi ?

L : Moi, ça rentre pas. Liliane.

A : Tu disais que ça rentrait pas.

L : Ca veut pas rentrer, tu te souviens d’Agathe mais pas de moi.

A : C’est que vous êtes très nombreuses.

L :Et elle c’est comment ?

A : C’est Catherine

L : Voilà c’est moi qui passe pas.

Driss : Vas y Arnaud, pose les questions à voix haute qu’on profite

A : Pourquoi tu es venue aujourd’hui aux Papotins ?

L : Je suis venue aux P, parce que j’ai travaillé dans la musique pendant 10 ans, j’étais attachée de presse donc, j’avais entendu des Papotins parce qu’au cours de diverses rencontres on avait reçu Marc Lavoine qui nous en avait parlé et ensuite j’avais contacté Driss sur un problème particulier qu’on avait sur un article et on a parlé du Papotin et on s’est retrouvé là et moi j’avais très envie de savoir comment vous travailliez, vous rencontrez et faire cet échange avec Charlie .

A : Au travail vous vous vouvoyez ou vous vous tutoyez ?

L : On se tutoie presque tous mais il y a les anciens, y a quand même Cavana qui est là qui a presque 84 ans, y a Cabu qui est pas très âgé mais il y a une sorte de respect où on le vouvoie, c’est très mélangé, Cavana et Cabu se vouvoient, alors qu’ils se connaissent  depuis 45 ans

A : Et ils pourraient se vouvoyer s’ils préféraient.

L : Je crois qu’ils préfèrent pas

A : Et s’ils préféraient, tu crois qu’ils se vouvoeiraient

L : Bien sûr ils pourraient.

Yann : Vous écrivez à la main ou à la machine, les dessins animés

L : ça c’est Catherine et Agathe qui peuvent vous répondre.

Agathe : on reçoit beaucoup de dessins, de demandes de dessinateurs de l’extérieur et beaucoup sont fait sur l’ordinateur, et c’est très moche. Je te ferai voir ce qu’on reçoit par mail.

François : Quel est votre boulot

Ag : Moi en fait je suis journaliste, comme vous j’essaie de rencontrer des gens, je les interview et j’essaie de garder ce qu’il y a de mieux dans ce qu’ils ont dit voilà en fonction d’un sujet choisi.

Fr ; et vous quel est votre boulot ?

L : Moi à partir de ce qu’ils ont fait, une fois qu’ils ont bien travaillé, c’est de communiquer là dessus, c’est de faire de la promotion sur le journal, sur des hors série, quand il ya un papier ou une exclusivité c’est d’alerter les autres médias, , l’afp, France inter, tf1, moi, je suis là pour mettre en valeur ce qu’ils ont fait. Essayer.

Fr : Quel est ton boulot à toi ?

C : Moi, je suis dessinatrice, par exemple aujourd’hui je travaille un peu comme un photographe, je prends des photos avec mon crayon, et je vous représente en dessin et après je vais le donner au journal. Dessins en reportage

Fr : qu’est ce qui vous intéresse?

L : dans la vie, dans le travail, dans le fait d’être là.

Fr : Dans la vie

Ag : La question de fond. !

Ag : Tout, les gens m’intéressent.

Driss : Je vais poser la question à la place de Frédéric car de temps en temps je suis le porte parole de Frédéric, qui tourne au rond autour de sa valise

F : Non, ça n’a rien avoir

Driss : Tout tourne autour de son bagage

Frédéric : Moi, madame, mon papa m’a dit qu’on allait au marché d’Aligre dimanche matin.

Ag : C’est une ville l’Aligre

Driss : Non, c’est dans le 12ème , c’est un marché

Ag : Je ne connais pas très bien Paris

Frédéric : C’est la fête des papas

Driss : Alors pourquoi vous allez au Marché Aligre ?

F : Pour acheter tout ce qu’il faut !

D : Pour acheter tout ce qu’il faut

F : Des mandarines, des melons…

D : Il est très particulier le marché Aligre.

A : Je vais peut être y aller dimanche aussi, je ne connaissais pas.

D : Mon ami Borde ?

Alexandre : ce que je me demande c’est ce journal existe depuis quand? Nous le papotin, on existe depuis 16 ans.

L : Alors nous on a eu deux versions, nous on existe depuis 92 mais auparavant ça existait dans les années 68, 69 ; Il y a eut un premier Charlie Hebdo qui a été censuré qui s’est arrêté en 82, il y aeu dix ans de silence et depuis 92, l’équipe a remonté Charlie Hebdo avec des anciens de la première époque avec Wolinski, Cabu, Siné,

Alex : Est ce que ces dix ans de silence, je pense que oui, ça était dur ?

Driss : Ca était horrible, c’est moi qui vais te répondre. Je vivais au Maroc, et Hara Kiri Charlie Hebdo, Charlie Hebdo est rentré au Maroc, il a été distribué bizarrement parce qu’il était dans un format comme celui là, format magazine, alors qu’Hara Kiri, c’était extraordinairement compliqué de l’avoir. A cette époque, c’était l’époque de Hassan II qui était une époque horrible parce que tout le monde était obligé de fermer sa gueule personne pouvait parler. Et le peu d’air qu’on avait c’était Charlie Hebdo, il m’avait aidé énormément à tenir. J’attendais avec impatience Charlie et quand il arrivait en kiosque, c’était un jour de fête.

Alex : Est ce que tu crois que l’air maintenant est mieux?

Driss : Oui, on respire un peu mieux, mais je préfère encore respirer le périphérique d’ici.

Et puis ça s’est arrêté et j’ai émigré finalement !

L : Voilà la source !

Driss : Vous pouvez pas savoir comme ça me faisait du bien de recevoir…

Y: Qui t’aide à faire les dessins ?

L : personne parce qu’ il y a des dessinateurs qui savent très bien dessiner. Ils sont 18.

A : Ils ont chacun leurs style.

Alex : D’ailleurs quels sont les styles ?

C : Il y a deux sorte de dessins chez Charlie, le dessin humoristique et le reportage. Là je fais un dessin de reportage donc, je ne fais pas de grosses grimaces ou de grosses caricatures.

Alex : vous c’est sérieux en fin de compte

C : Oui, aujourd’hui c’est sérieux. Mais si tu me demandes une caricature, je peux faire un autre dessin. Donc c’est deux styles différents ; Et après dans le comique, les dessinateurs ont vraiment un coup de crayon différent ;

Alex : Un registre… bien à lui…

C : certains utilisent de la couleur, d’autres pas ; Il y en a qui utilisent des outils différents le crayon, le feutre, c’est très

… vois de nathanel…

Driss : Catherine, il ne faut pas dessiner ce que vient de faire Arnaud ;

C : J’ai pas vu

D : je censure…Personne n’a vu, il y a que moi qui voit…

D : thomas ?

T : présent !

T : C’est quoi votre prénom ?

A : Agathe

T : Vous habitez dans quelle ville ?

A : J’habite à Nanterre ;

T : A quel étage

A : au cinquième étage.

T : avec ascenseur ?

A ouais

T : Vous repartez quand à Nanterre ?

A : Je repars ce soir.

T : Faire quoi ?

A : Dormir.

T : Vous avez pas de mari ?

A : Pas de mari !

T : votre prénom, à côté ?

L : Liliane.

T : elle habite où ?

L : Paris

T quel arrondissement ?

L : 13.

T Quel étage

L : 4

T avec ascenseur ?

L : Oui

T Pourquoi vous venez aux Papotins aujourdh’ui ?

L : Pour vous rencontrez.

T : On a rencontré Marc Lavoine

Greg : Je l’ai vu sur la 2 Marc Lavoine je l’ai vu à la télé.

T : Je suis décu… les gens d’anthony…

Driss : Il faut aussi vivre avec les déceptions .

T : Vous vous mettez pas en jupe l’hiver vous ?

_Si j’aime bien

T : Quel couleur ?

_Non je mets des collants couleurs et par dessus des collants en dentelles

T : C’est quoi en dentelle ?

-c’est avec des trous…

t : vous habitez où Pascale

P : a Paris

T : à quel étage

P : 1er

T : avec ascenseur

P : sans ascenseur.

P : c’est très rare qu’ils soient pas là alors il faut leur pardonner.

Grégory : Tu m’as pas présenté les invités, les dames

Driss : On ne peut pas présenter à chaque fois

Gré : Mais moi, je m’appelle Grégory Cajot, jeune homme majeur, adulte, je suis dans mon école à l’Arche et ça se passe toujours bien à l’Arche beaucoup d’effort. Enchantés ; J’avais promis de poser des questions, je peux ? je peux poser des questions ?

Grég : Qu’est ce que vous faîtes dans la vie?

Driss : Elles ont répondu.

Grég : tu te rappelles elles sont déjà venues une fois aux Papotins.

Driss : Ah non elles sont jamais venues

Greg : C’est la 1ère fois que vous venez, Vous faîtes quoi comme métier ?

A : je suis journaliste, j’écris des articles ;

G : Vous êtes journaliste, vous écrivez des articles. Qu’est ce que vous écrivez comme article ?

A/ J’écris surtout sur tout ce qui  social et l’étranger.

G : Comme du théâtre un petit peu ;

A : Comme du théâtre mais écrit on va dire.

G/ Vous avez des copains, des copines

A: Ah ça j’en ai plein

G : Vous faîtes quoi comme activité à part ça ?

A : A part ça pas grand chose

G : C’est tout, vous travaillez qu’au théâtre ?

D : Elle travaille pas au théatre

G : Vous êtes journaliste, c’est tout,

A : C’est déjà pas mal

Gr : C’est bien grégo, il a posé les questions, tu l’aimes bien ton ami Grégo, Driss, je l’ai invité une fois à mon anniversaire il aime beaucoup le champagne, il faut pas le dire…(rires)

C’est un secret

D : tu me fais une réputation

G : Faut pas le dire, ils vont être jaloux après les copains, les copines….qu’est ce qu’ils vont dire après ?

D : Que Driss est un poivrot !

G : Ton ami Grégo il t’aime bien, je l’aime toujours.

D : Il dit tout, c’est un secret, j’aime tellement le champagne que son père pour se débarasser de moi me donne une bouteille et me met à la porte.

G : C’était pour toi la bouteille de champagne !

Toi aussi tu aimes le champagne ?

Tout le monde aime

D : du coup je me sens moins seul

G Ce dimanche là, je t’invite à boire un petit coup ;

T : Vous venez la semaine prochaine au Lucernaire ?

A : La semaine prochaine, je ne crois pas

Ce qui serait chouette c’est que vous vous veniez à Charlie Hebdo

T : ca veut dire quoi Hebdo ?

A : Hebdo, ça veut dire que c’est toutes les semaines, hebdomadaire et vous les papotins c’est tout les quand ?

T : c’est un journal.

Alex : c’est des parutions, très irrégulières finalement. Tout dépend de la matière qu’il va y avoir dedans, si on interview des personnalités, on ne peut pas mettre de délais finalement

A : Quand il est plein..

A : Des qu’il est plein voilà ;

C : C’est lui qui est à la com pour le journal ?

Driss : Le 5 septembre on interview DelanoË dans son bureau

G : Vers quelle heure ? Comment ça se passe le rendez vous,

D : A 10h

Nathanaël discute langues avec les filles, russe, japonais, prononciation… mais pas clairement enregistré dommage!

Fr : Ca va fait longtemps que vous travaillez sur Charlie Ado ?

L : Moi ça va faire un an et demi. C’est récent

D : C’est joli ce que tu as dit, tu devrais peut être faire une suggestion, c’est voulu : Charlie Ado… ?

Fr : Est ce que ça vous intéresse vraiment de travailler sur ce Charlie Hebdo,

A : ah oui ça nous intéresse vraiment.

C : Moije travaille que depuis janvier, j’ai beaucoup de choses à découvrir mais pour l’instant ça me plaît beaucoup.

D : Stéphane ? L’actualité ?

S : Les chanteurs ?

L :Est ce qu’on parle des chanteurs dans Charlie c’est une très bonne question, je suis ariivé ilm y a 6 ans  à Charlie, j’arrivais de la musique et notre rédacteur en chef, Val, est aussi chanteur je m’occupais de lui entant que chanteur et finalement j’ai été intégrée dans le journal, ça fait 6 ans que je lutte pour que la musque les chanteurs rentrent dans Charlie. bon, ça a servi à rien, et puis  c’est sorti de la tête de Philippe et depuis un an  il a fait rentrer les chanteurs, on commence à donner la parole à des artistes, ça était des chanteurs, mais ça peut être des conteurs, j’espère que ça ouvrira sur le théâtre, sur la peinture, etc.. Ca était très long

Quand on parle de Johnny, il y aura des caricatures,  au journal ils aiment bien se moquer de jOHNNY parce que ça représente ce que les gens aiment bien donc ils se moquent un petit peu de lui après eddy mitchell ça serait sympa de l’avoir

S : Comme c’est mon chanteur préféré…

L : johnny je crois qu’on l’aura jamais il voudra jamais écrire dans Charlie On a dit trop de mal de lui on s’est trop moqué

D : Mais il aime bien qu’on se moque de lui

L : C’est quelqu’un qui a de l’humour, je l’ai croisé une fois, c’est quelqu’un d’extrêmement gentil il n’y a rien à dire, mais on aime bien l’égratigner, les dessinateurs lui font des acricatures, ils lui font des têtes

Toi tu aimes la musique

S : J’aime beaucoup la country

A : Ah on a un spécialiste de la country à Charlie Hebdo qui s’appelle Gérard Viard. Mais il écrit pas sur la country

A Il a été une seule fois, il a été au festival de la country, qui se trouve dans le sud, gers, il y avait un reportage par dessin par Luze de Jr, de Dallas, c’était rigolo de voir ça ;

Il n’y avait pas Bobby il y avait que Jr

-Bobby est mort

A : Bobby est mort ! vous nous dîtes ça comme ça ! (rires)

D : Tu savais toi le pro des scopp, tu savais que Bobby est mort ?

A : Il est vraiment mort ?

D : Ah bah dis donc…Arnaud, toi la mort est une question que tu n’arrives pas à comprendre celle la tu l’as raté. Est ce que tu regardais cettte émission

S : Patrick Dufit

D : donc Patrick Duffit est mort.

P : Il n’est pas mort, c’est la vérité ! vous dîtes des conneries, des salades….

L : Percu Jam, c’est super, c’est toi qui le fait avec des copains

D : Cyril est musicien, ils viennent de sortir un CD. C’est bête on a pas pris la machine pour écouter la zizic..

L : Et tu chantes dessus ?

C : Non…

L : tu fais la musique

C : Ouais

Tu fais quel instrument ?

C : Je fais de  la batterie

D : Il est pas encore sorti,

-La pochette n’est pas finie, il sera en vente…

D : Il a joué au Casino de Paris ce bonhomme avec…je sais pas comment ils s’appellent…

-La rue Kétanou, Tryo…

D : Le voir sur scène c’est un régal.

Flo/ est ce que..

L : Non, il mais il faudrait mais on le fait

Flo : Ce serait plus complet…

Beau conseil

F : Si t’as des noms en plus. Moi je suis pas spécialiste de ça

D : comment tu trouves ce journal ?

-et toi tu écris ?

-tu joues dans le spectacle

D : est ce que tu permets que lise un de tes textes, il vient d’inventer une religion nouvelle et ça c’était ; Voilà ce qu’écrit Florent.

Lorie, c’est une chouette fille, elle est très très ouverte sur le monde c’est une rare qualité, on ne voit pas beaucoup de gens comme elle. Elle est belle comme une déesse  d’ailleurs elle pourrait en devenir une avec tant d’adorateurs. J’écris bien adorateurs et pas admirateurs. Ce serait une déesse sans  temple. Pourrait ton lui en construire un ? On inventerait une nouvelle religion le Lorisme.

_bravo

ouais c’est chouette.

D : En tout cas tu pratiques bien le lyrisme

C : elle a eut vent de ça.

D : Ce sera dans le numéro

-tu es d’une modestie

Flo : Je suis plutôt mélomane, j’écoute beaucoup de musique classique, de jazz

D : tu fais pas partie des adorateurs de Lorie ?

-On l’a reçu Lorie, elle n’a rien avoir avec l’image qu’on lui fait.

L : cad

-c’est quelqu’un de très gentil

L : C’est l’image qu’on s’en fait

F en fait depuis mon enfance j’avais la manie ;

J’ai toujours été en décalage

D : un peu ringard

s

D :